Samedi 2 janvier 2010 6 02 /01 /Jan /2010 19:30

Ce conte a été écrit à quatre mains, avec, dans l’ordre d’apparition sur ces lignes :

Xuanvincent, Maëlle, Karellerig et Marogne.

 

Il y a bien longtemps, le royaume des Sarpates était plongé dans un profond ennui depuis le jour où le roi Karuc avait décidé que ses sujets devaient comme lui s’ennuyer. Pour se faire bien voir du souverain, il était de bon ton de s’abstenir de tout accès de bonne humeur. Les fêtes avaient pris une allure d’enterrement et tous les livres qui ne convenaient pas à l’humeur morose du souverain furent brûlés.

 

Un jour, le roi Jil, l’arrière-petit-fils du roi Karuc, vint à mourir au combat. Son court règne avait été marqué par une série de guerres désastreuses, aussi ne fut-il pas regretté. Il laissait une jeune veuve, la reine Lina et un enfant, le prince Paulin, âgé de seulement dix ans. Comme le voulaient les usages sarpates, la reine devint la régente, en attendant que le roi atteigne sa majorité. Dès lors, le peuple se mit à espérer que ce souverain serait différent des autres.

 

 

 

Le petit Paulin s’ennuyait. Il aurait aimé, comme ses anciens camarades de jeux, pouvoir s’amuser, jouer à colin-maillard, aux osselets, courir librement... Cependant son précepteur disait qu’à bientôt douze ans il n’était plus un enfant et qu’il devait s’appliquer, afin de devenir un monarque accompli. C’est alors qu’un chambellan vint les interrompre. Trois messagers, leur dit-il, venus des confins du royaume, demandaient à voir le roi. Ils insistaient pour être reçus par le souverain en personne. Le jeune roi, content à l’idée d’échapper à son ennuyeuse leçon, accepta de les recevoir sur le champ.

 

Un peu plus tard, les trois messagers se présentèrent devant le roi Paulin. Après avoir prié son précepteur de quitter la salle, Paulin leur demanda la raison de leur visite. Une belle jeune femme vêtue d’une robe aux couleurs chamarrées s’avança vers lui ; après lui avoir dit être la duchesse Mariella, elle lui demanda s’il aimait les contes. Le jeune roi lui expliqua que sa gouvernante ne voulait plus lui raconter de contes mais qu’il aimerait bien en écouter un. À la surprise du roi, la duchesse sortit d’une poche de sa robe un livre, à la couverture richement ornée. Et elle lui raconta cette histoire :

 

 

 

Trois cochons…

(Conte pornographique pour les moins de 7 ans)

 

Rimo était orphelin. À sept ans. Oui, monsieur, madame. De son parrain, il avait reçu deux choses : un conseil et ses trois cochons. Des cochons extraordinaires : l’un était couleur de lune, le second couleur d’étoile et le dernier couleur de soleil.

 

- Si tu les vends, avait dit le parrain avant de casser sa pipe, tu en tireras un bon prix. Mais si tu les donnes, alors, la chance te suivra où que tu ailles. En attendant, prends bien soin d’eux.


  (...) Pour lire la suite de cette histoire, cliquer sur ce lien : link

Par Xuan VINCENT - Publié dans : Contes écrits avec d'autres auteurs - Communauté : Littérature Jeunesse
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